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7 octobre 2011

11 octobre : pour un autre partage des richesses

Pour un autre partage des richesses : La mobilisation de tous s’impose !

Rendez-vous le 11 octobre pour une journĂ©e unitaire de visibilitĂ© avec distributions de tracts dans le dĂ©partement : Ă  Albi et Castres entre 11h et 13h et entre 17h et 19h

  • de 11h00 Ă  13h00 sur les points suivants :

ALBI Rond Point de la Caisse d’Epargne Rond Point de Jarlard Feu tricolore route de Castres (avant la voie ferrée) Rond point sortie rocade de la Zone Albi Pôle

CASTRES Carrefour de l’Albinque Rond Point de GĂ©ant Casino ;

  • de 17h00 Ă  19h00 :

ALBI Entrée parking Les Portes d’Albi Entrée parking Leclerc Lescure Feu tricolore de Géant Casino

CASTRES Rond Point de Mélou (Mac Do) Carrefour de l’Albinque

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tract unitaire 11 octobre

Devant ce plan d’austérité, en direction des plus démunis, exprimons notre mécontentement, notre colère et soyons nombreux à nous inscrire sur les distributions de tracts du 11 octobre

Les responsables de la crise veulent appliquer aux salariés français le même remède qui ne fonctionne pourtant pas en Grèce et au Portugal. Le plan Fillon pour réduire le déficit de la France est injuste, inéquitable et inacceptable. Il pénaliserait une fois de plus les salariés, contrairement aux annonces médiatiques du gouvernement, la contribution des plus fortunés lui rapporterait 200 millions d’euros alors que celle des salariés serait de 3 000 millions d’euros.

Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers et les choix politiques d’austérité qui en découlent. Il n’est pas question de continuer à sacrifier les salariés, les retraités, les privés d’emploi et leurs familles pour donner des gages aux marchés et aux agences de notation.

Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.

Cela suppose des rĂ©formes structurelles importantes comme une rĂ©forme globale de la fiscalitĂ© intĂ©grant une plus grande progressivitĂ©, une politique industrielle coordonnĂ©e au niveau europĂ©en, des services publics de qualitĂ©. Cela appelle aussi des mesures urgentes :

  • Abandonner la taxation des complĂ©mentaires santĂ©.
  • Supprimer les exonĂ©rations et la dĂ©fiscalisation des heures supplĂ©mentaires.
  • Conditionner toute aide publique Ă  son efficacitĂ© sociale et Ă©conomique et aux politiques sociales dans les entreprises.
  • Mettre en Ĺ“uvre une taxe sur les transactions financières.
  • Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une prioritĂ©. Stopper les suppressions d’emplois dans le public et dans le privĂ©.
  • RĂ© ouvrir les nĂ©gociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour, soutenir le pouvoir d’achat, notamment des plus bas revenus et rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s (femmes, hommes, Ă©chelle des salaires, Ă  qualifications Ă©gale entre branches professionnelles, etc.).

Cette rentrĂ©e 2011 laisse percevoir un fort mĂ©contentement social, tant des salariĂ©s que de la population en gĂ©nĂ©ral. Pas un jour ne se passe sans que les mĂ©dias nous rappellent que le pays, le monde, vivent une crise Ă©conomique sans prĂ©cĂ©dent, que nous sommes au bord de la faillite, que la bourse de Paris, comme toutes les autres places boursières, « s’inquiète ». Et nous, les petites gens, les travailleuses et travailleurs, perdus dans des informations qui nous dĂ©passent et que nous avons du mal Ă  comprendre, sommes inquiets pour notre avenir au regard des difficultĂ©s quotidiennes grandissantes que nous vivons. Conscients que nous n’avons pas provoquĂ© cette situation de crise, il est normal que nos inquiĂ©tudes se traduisent par un lĂ©gitime mĂ©contentement.

Alors, pour nous expliquer que seul un plan d’austérité peut nous sauver, le Premier Ministre se lance dans un discours qui minimise la gravité de la situation mais qui est censé rassurer les marchés financiers. Nous devons prendre conscience que toutes ces mesures, contrairement à ce que dit Fillon, ne seront pas supportées à 83% par les plus riches, mais bien au contraire, par une majorité de salariés, de retraités, de précaires.

 

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